J’avais mis de côté mon blog. Je n’y voyais plus tellement d’intérêt. Peut-être plus grand chose à dire. Mais aujourd’hui, l’envie est revenue !
Je me sens bien. Vraiment bien. J’ai repris une vie « normale », sans crise d’angoisse quotidienne. Je peux refaire mes activités sans trop de difficulté. Tiens, je vais aller jeter un oeil sur mes listes d’angoisses pour savoir où j’en suis…
Voilà qui est fait. De ces 2 premières listes, 3 ne sont pas en gras : penser au travail, nager où je n’ai pas pied, partir plusieurs jours seule. Nager où je n’ai pas pied est loin d’être ma priorité. Je ne vais pas tenter de gérer cette angoisse tout de suite. Partir plusieurs jours seule, je l’ai déjà fait mais il faudrait que je le refasse pour ne ressentir vraiment aucune appréhension. J’avais pensé à un endroit à la montagne mais ils ferment début septembre (je voulais faire en hors saison). Je me chercherai une autre destination (payable en chèques vacances).
Il me reste effectivement une vraie angoisse : le travail ! La reprise et tous les doutes qui vont avec.
J’ai donc énormément avancé ! Et j’en suis super contente. Il y a quelques mois de cela (attendez, combien exactement ? disons 10 mois), j’étais tellement mal en point que je ne voyais aucune issue. Si un jour, je revis ce genre de chaos, je saurai. Je saurai qu’il y a une issue. Forcément. J’en ai la preuve concrète !
J’ai dû gérer une séparation amicale. Angoisse totale ! rejet, abandon. Mes plus grandes peurs. Je dois encore d’ailleurs apprendre à gérer cette séparation toute fraîche (une semaine). Mais comme je sais qu’il y a des solutions à tout (enfin ce genre de problème), je suis plutôt positive. Ce qui m’aide beaucoup à gérer l’angoisse. Je ne suis pas au fond du sceau comme cela avait été le cas la première fois où elle m’a laissée.
Rien n’est permanent. Et tant que je suis en bonne santé, pour moi, c’est le principal. Je sais que ce n’est pas suffisant pour être vraiment bien. Quoique ! Pourquoi pas ! On en veut toujours plus mais après ces mois de galère, je ne souhaite que la sérénité. Rien d’autre. D’ailleurs, peut-être que si je prends bien cette décision de mon amie, c’est peut-être parce que je pense que c’est mieux pour moi. Ou alors, c’est grâce à l’antidépresseur ! MDR
J’ai hâte d’être en novembre, le 18 exactement. Je veux savoir comment va se passer ma reprise au boulot. Pour arrêter d’y penser et d’angoisser en permanence.
